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ACTUALITÉS ET
ACTIVITÉS EN COURS

EN PARTENARIAT
AVEC LA FGB GALLERY
PRÉVERENGES (SUISSE)

DÉBUT MARS 2026


MELBOURNE - SYDNEY
(AUSTRALIE)

Notre périple australien de Melbourne à Sydney, en passant par Brisbane, marque une phase de développement importante de l’un de nos projets artistiques les plus ambitieux, intitulé CITIES, conçu comme un parcours international structuré autour de grandes villes d’art.

Cette étape australienne s’inscrit dans un cycle organisé en douze villes réparties en quatre ensembles géographiques distincts, dont SYDNEY constituera la douzième et dernière étape.


UNE RÉFLEXION
COMMENCÉE À
NEW YORK

Ce séjour australien marque l’aboutissement d’une trajectoire internationale amorcée il y a près de trois ans à New York, à la suite d’une soirée à Broadway autour de la comédie musicale « New York, New York », dont l’énergie stimulante a inspiré ce projet.

La pièce « New York, New York » à Broadway

Photo documentaire privée
© Jean-Claude Bossel
New York, USA, juin 2023


LE PROJET
CITIES

De cette intuition new-yorkaise est né le projet CITIES, conçu comme un parcours en douze étapes à travers de grandes villes d’art à l’échelle internationale.

Au fil du temps, il est apparu nécessaire de faire des choix et de concentrer notre énergie sur des destinations en résonance directe avec notre démarche artistique et notre sensibilité de voyageurs.

Ce choix revêt donc un caractère totalement arbitraire, que nous assumons pleinement.

Ce cycle s’est progressivement structuré autour de douze villes réparties en quatre ensembles géographiques :

  • trois villes européennes : choix encore en cours

  • trois villes américaines : New York, Los Angeles, Miami

  • trois villes d’Extrême-Orient : Hong Kong, Séoul, Tokyo

  • trois villes du reste du monde : Dubaï, Doha, Sydney


DES P’TITS POINTS
DES P’TITS POINTS
ENCORE DES P’TITS POINTS

Les tableaux du projet CITIES, actuellement en phase d’esquisse et de préparation, seront fondés sur des canevas photographiques, sur lesquels interviendront des gestes acryliques, notamment des points.

L’usage du point en peinture traverse différentes traditions, tant historiques que géographiques. En résonance avec notre actualité australienne, commençons par évoquer ce pays, berceau de l’une des cultures graphiques les plus anciennes du monde, celle des Aborigènes, dont le point constitue un élément fondamental du vocabulaire visuel.

Des points à l’infini ! C’est l’une des impressions dominantes que l’on peut éprouver en visitant des galeries d’art aborigène en Australie, que ce soit à Melbourne, à Brisbane ou à Sydney.

Photo documentaire privée © Jean-Claude Bossel
Australie, mars 2026

Dans la culture occidentale, le point a été exploré comme unité optique par les peintres néo-impressionnistes de la fin du XIXe siècle, notamment Georges Seurat, qui en faisait un principe de construction rationnelle de l’image.

Au début du XXe siècle, Vassily Kandinsky avait, pour sa part, posé les bases d’un langage abstrait dans lequel le point et la forme deviennent des unités actives, organisant l’espace pictural selon des principes comparables à ceux de la composition musicale.

Deux pages de l’essai
« Du spirituel dans l’art »
de Vassily Kandinsky
Exposition à la Philharmonie de Paris

Photo documentaire privée
© Jean-Claude Bossel
Paris, France, octobre 2025

Plusieurs artistes contemporains ont fait du point un langage plastique autonome, notamment l’artiste japonaise Yayoi Kusama, dont les installations immersives ont profondément marqué l’imaginaire visuel international.

Installation monumentale de Yayoi Kusama
à la fondation Beyeler, Bâle

Photo documentaire privée
© Jean-Claude Bossel
Bâle, Suisse, janvier 2026

Dans des registres très différents, le point traverse aussi la culture visuelle moderne du XXe siècle, des trames mécaniques de Roy Lichtenstein aux séries répétitives de Damien Hirst, où la répétition devient système.

Détail d’une œuvre de Roy Lichtenstein
présentée dans une galerie new-yorkaise

Photo documentaire privée
© Jean-Claude Bossel
New York, USA, juin 2023


DES P’TITS TROUS
DES P’TITS TROUS
ENCORE DES P’TITS TROUS

DES P’TITS TROUS
DES P’TITS TROUS
TOUJOURS DES P’TITS TROUS

Aux côtés de points de tailles et de couleurs différentes, les perforations et les coupures occupent une place centrale dans plusieurs séries de tableaux cryptés de Jean-Claude Bossel, tout en conservant parfois un versant ludique, en clin d’œil à Serge Gainsbourg et au « Poinçonneur des Lilas ».

Dans l’histoire de l’art moderne, ces gestes ont trouvé une expression radicale chez des artistes comme Lucio Fontana, dont les entailles et perforations ont transformé la surface picturale en espace ouvert, reliant matière, geste et profondeur.

Deux œuvres de Lucio Fontana
présentées à la foire Art Basel Paris

Photo documentaire privée
© Jean-Claude Bossel
Paris, France, octobre 2025

Plus récemment, lors de notre déplacement à Art Basel Qatar, une installation vue sur le stand de la galerie Sprüth Magers nous a particulièrement marqués : le trou, l’ouverture et la surface traversée y affirmaient une présence physique forte.

Le stand de la galerie Sprüth Magers
à la foire Art Basel Qatar

Photo documentaire privée
© Jean-Claude Bossel
Doha, Qatar, février 2026

Nos propres recherches sur l’usage crypté des points et des trous ont abouti notamment à la production SIXTIES FANTASIES, achevée en janvier 2026.

Composée de soixante tableaux, dont six déjà acquis en Suisse, répartis en cinq séries de douze œuvres, cette production s’articule autour de figures emblématiques des années soixante et de leurs résonances contemporaines : Serge Gainsbourg, Brigitte Bardot, Gunther Sachs, Jane Birkin.

Un développement spécifique consacré à cette production sera prochainement publié sur ce site.

L’icône française Brigitte Bardot
Figure centrale de notre projet SIXTIES FANTASIES, dont l’image continue de circuler dans les galeries américaines.

Photo documentaire privée
© Jean-Claude Bossel
Los Angeles, USA, mai 2024


DES P’TITS CODES
DES P’TITS CODES
TOUJOURS DES P’TITS CODES

Dans le travail de l’artiste et mathématicien suisse Jean-Claude Bossel, ces éléments formels, points, trous, rythmes, ne sont pas de simples motifs plastiques.

Ils deviennent des signes porteurs de sens, pleinement articulés dans le diptyque LET’S GO.

Le diptyque LET’S GO
de Jean-Claude Bossel
Acrylique et déchets de plastique
Diptyque, 2 x 100 cm x 160 cm
peint en 2023

Dans ce diptyque, les variations de perforations et de couleurs traduisent graphiquement les chiffres 0 et 1 du système binaire, intégrés dans le procédé mathématique de cryptage CODE BACH.

Ainsi, des formes élémentaires issues d’un vocabulaire visuel immédiatement reconnaissable deviennent les supports d’un langage complexe reliant art, mathématiques et cryptographie.

Détail du diptyque LET’S GO
de Jean-Claude Bossel
Trous de deux tailles différentes
et bords de deux couleurs distinctes
symbolisant les chiffres 0 et 1
du code binaire

Le diptyque LET’S GO contient des messages à décrypter. Il s’inscrit dans le développement des marques ® CODE BACH et ® LET’S GO ART GALLERY et dans le lancement progressif des CRYPTO CHALLENGES, actuellement en phase de développement.


PERSPECTIVES
IMMÉDIATES

Ce séjour en Australie s’inscrit dans une séquence plus large qui se poursuivra dans les prochaines semaines en Asie, avec notamment un passage prévu à Hong Kong à l’occasion de la foire Art Basel.

Ces déplacements constituent des moments privilégiés de rencontre avec des galeries, des institutions et des collectionneurs, dans des contextes concentrés où le dialogue professionnel peut s’engager de manière directe.

Parallèlement, nous poursuivons le travail de structuration du dispositif artistique, économique et institutionnel engagé ces dernières années en Suisse et à l’international, incluant le développement des marques, la préparation d’une fondation pour les arts et les mathématiques, ainsi que l’élaboration de nouveaux projets d’expositions et de collaborations.

Nous reviendrons prochainement, de manière plus détaillée, sur ces différents développements à l’issue de cette séquence australienne.